En faisant un peut de tri sur mon ordinateur, je retombe sur quelques articles techniques que j’ai écrit au fil du temps. En les relisant, je me dis qu’ils méritent d’être publiés, même si par certains côté, ils peuvent paraître datés. Vous remarquerez que j’ai réutilisé certaines choses d’un article à l’autre.

Voici le premier d’entre eux, écrit en juillet 2009.

Un mot sur les structures de tournoi

Depuis le “ mad tilt all in ” de Full Tilt (10BB au départ et des niveaux de 3 minutes), jusqu’au “ deep stack ” de poker stars (250 BB au départ et des niveaux de 30 minutes), sans compter les tournois exceptionnels qui parfois durent deux jours, ainsi que les tournois que je ne connais pas et ceux qui ont été inventés entre l’écriture de cet article et sa lecture, les rooms online proposent une offre en matière de structures de tournois d’une grande diversité parmi laquelle on a vite fait de ne pas faire le choix le plus judicieux.

S’il est généralement admis qu’une structure lente favorise les bons joueurs, il s’agit d’éviter deux écueils : d’abord la structure lente n’est pas toujours là où l’on croit, ensuite la structure lente n’est pas forcément le meilleur choix.

Analyser une structure

On a souvent tendance à décrire la structure d’un tournoi en donnant trois indications : le tapis de départ, le premier niveau de blinds et la durée des niveaux. D’abord les deux premiers n’ont aucun sens l’un sans l’autre et il est beaucoup plus logique et pratique de n’en faire qu’une seule donnée, à savoir le nombre de BB départ. Il n’y a aucune différence entre commencer avec 1.000 jetons sur des blinds 10/20 et avec 10.000 jetons sur des blinds 100/200, la seule chose qui compte c’est que nous avons 50 blinds au départ.

Néanmoins ces deux paramètres sont peut-être les moins importants en comparaison de trois autres paramètres qu’il est malheureusement impossible d’indiquer simplement.

D’abord le nombre de joueurs. Le nombre de joueurs influe peu sur la vitesse d’un tournoi mais beaucoup sur sa durée. Bien entendu la room ne donne pas d’indications sur la fréquentation d’un tournoi. On peut néanmoins s’en faire une idée avec l’expérience et tout simplement en voyant le nombre d’inscrits juste avant le tournoi. Attention cependant aux tournois avec une longue période de late registration, ce qui n’est pas toujours indiqué dans le lobby.

Le deuxième paramètre est le style des adversaires. Là aussi c’est l’expérience qui permet de s’en faire une idée avant de s’inscrire, néanmoins le style des adversaires influe énormément sur la jouabilité d’un tournoi.

Le troisième paramètre, c’est l’incrémentation des blinds, c’est ce qu’il y a de plus important, on pourrait même arguer que c’est là la structure proprement dite, et pourtant cet aspect semble souvent sous-estimé, sans doute à cause du fait qu’on ne peut pas la décrire en quelques mots.

Pourtant tout est là. Nous pouvons commencer avec un gros tapis et avoir des niveaux assez long, la structure peut être complétement plombée par une trop grosse incrémentation des blinds. A l’inverse une incrémentation des blinds très progressive peut rendre un tournoi avec un tapis de départ modeste tout à fait jouable.

Analysons le rôle de chacun de ces paramètres et l’importance qu’il conviendrait à mon avis de leur accorder.

La profondeur au début du tournoi

On a tendance à confondre structure lente et structure deep stack. Ce sont deux choses tout à fait différentes.

L’argumentaire en faveur du tournoi deep stack repose sur plusieurs points :

-la profondeur au départ donne le temps de dégager un edge.

-la profondeur permet de revenir après avoir perdu un gros coup sur un bad beat, un setup ou un mauvais jeu.

-la profondeur permet de jouer plus longtemps et donc de diminuer la variance.

-la profondeur permet de jouer plus loose grace aux grosses cotes implicites.

En fait ces points sont très liés, et j’y répondrais plus ou moins en bloc.

L’edge avec un gros tapis de départ est très réduit, même face à des joueurs faibles. Avec un tapis moyen par exemple, si l’adversaire peut nous payer avec des mains très dominées, nous pouvons facilement doubler avec une top paire par exemple, l’incidence sur le tournoi est énorme. Avec un gros tapis, ce type de coup n’aura pas la même incidence du tout, nous gagnerons peut-être 10 ou 20% de notre stack, ce qui n’a quasiment aucune importance. Le gros tapis diminue l’impact des erreurs de l’adversaire.

Les joueurs de cash game savent que l’edge permet d’atteindre des winrate somme toute très faibles. Vouloir diminuer la variance en début de tournoi n’est pas une bonne idée, en fait c’en est vraiment une mauvaise si vous êtes meilleur que vos adversaires. Ce qui compte dans un tournoi c’est de faire la différence, de prendre une grosse avance. Si vous n’avez pas le temps de lisser la variance, parfois vous allez prendre une avance importante, parfois vous allez sortir ou amputer votre stack en début de tournoi. Comme vous êtes un bon joueur vous aurez plus souvent pris de l’avance que l’inverse. Par contre dans un tournoi qui vous laisse le temps de revenir d’un mauvais coup et donc de “ lisser la variance ”, vous avez aussi toute les chances de reperdre l’avantage que vous pouvez avoir pris dans un premier temps. Au lieu d’être parfois bien, parfois pas bien, mais plus souvent bien que l’inverse, vous allez idéalement être toujours moyen.

Par exemple si vous espérez un winrate de 5BB/100 mains en CG face à ces adversaires et que vous jouiez un tournoi sans variance avec 1.000 jetons de départ pour des blinds 5/10, eh bien au bout de 100 mains, ce qui est énorme en tournoi, vous auriez un tapis de 1.050 jetons. Pensez-vous que cela soit un avantage ? Sans doute pas d’autant qu’il risque d’y avoir eu des éliminations pendant ce temps et 1.050 jetons sera sous la moyenne.

En somme en tournoi la variance est votre amie !!! Si vous lissez la variance dans les premiers niveau, votre edge ne sera jamais significatif. Il faut sans doute un peu de chance pour faire un gros tapis ; comptez sur votre edge pour tirer profit des fois où vous ne serez pas malchanceux, c’est cela qui fait gagner de l’argent en tournoi, pas de gagner 5BB/100 mains.

Par ailleurs avoir l’occasion de revenir d’un mauvais coup, quoi que très romanesque, n’est pas a priori ce qui vous fera gagner de l’argent au poker. Revenir d’un coup qui a coûté la moitié de votre tapis nécessite de doubler, simplement pour revenir au tapis de départ, ce qui ne donne aucune garantie de faire un bon résultat quoi qu’il en soit. Il vaut certainement mieux être éliminé et garder le doublement de son stack pour un autre tournoi. Tout ce que risque de faire le deep stack sur ce point c’est de vous permettre de survivre longtemps avec un tapis nettement inférieur à la moyenne pour ne pas faire les places payées de tout façon. C’est une perte de temps, il vaut mieux être éliminé et commencer un autre tournoi avec nos chances intactes, c’est moins bon pour le ROI, mais bien meilleur pour la rentabilité horaire, et c’est beaucoup plus agréable.

Le deep stack empêche d’être éliminé rapidement. Il vaut mieux être éliminé au bout de deux minutes et ne rien gagner, qu’au bout de trois heures et ne rien gagner non plus.

(Notez néanmoins qu’en live, la possibilité de revenir d’un mauvais coup est sans doute appréciable de par l’impossibilité de trouver immédiatement un nouveau tournoi auquel s’inscrire. C’est aussi vrai pour les tournois exceptionnels, notamment à gros buy in.)

A ce point vous devriez être convaincu que les premiers niveaux d’une structure deep stack sont tout à fait superflus, c’est juste une perte de temps. J’ajouterais que la structure peut devenir atroce si l’incrémentation des blinds n’est pas à la hauteur. Pour qu’un deep stack ait du sens, il faut que la durée totale du tournoi soit en corrélation. Si deux tournois font la même durée avec un tapis de départ différent, le plus profond est forcément le plus mauvais des deux, car pour avoir ses niveaux superflus du début, il doit compenser soit en diminuant la durée des niveaux de blinds, soit en supprimant des niveaux bien plus importants au milieu du tournoi.

Un dernier mot sur les deep stacks. Il est illusoire de croire qu’on peut jouer loose à cause des cotes implicites. Jamais personne ne vous laissera 250BB sur une livraison, croire que vous avez vraiment de grosses cotes implicites parce que vous êtes très profond vous conduira à gaspiller beaucoup de jetons. On peut voir à ce sujet les vidéos de stochastic sur les deep stack.

En somme, cette partie deep stack du jeu, ce n’est pas pour ça qu’on joue des tournois, si c’est dans ce domaine du jeu que vous êtes bons et prenez votre plaisir, faites du cash game, vous aurez une bien meilleure rentabilité. L’edge d’un joueur de tournoi est tout sauf dans ces phases.

La durée des niveaux

Il n’y a pas grand chose à dire sur ce point. La longueur des niveaux a une influence directe sur la durée du tournoi. Des niveaux deux fois plus longs signifient un tournoi deux fois plus long. Malheureusement ils ne signifient pas un ROI deux fois plus élevé. Il faut donc trouver un équilibre.

Sur ce point chaque joueur a ses préférence, certains auront d’excellents résultats avec des structures plutôt lentes et seront incapables de jouer un turbo, d’autre joueront les turbos pour maximiser leur gain horaire. Si vous êtes mauvais en turbo, inutile de les jouer, ça n’augmentera pas votre gain horaire.

Je ferais donc ici simplement remarquer que des niveaux de 10-12 minutes permettent de faire un tour de table en full ring, ce qui signifie que nous pouvons jouer au moins une main de chaque position à chaque niveau de blinds, ce qui est appréciable, puisque nous avons ainsi l’occasion de mettre en pratique tout notre éventail technique. Attention néanmoins à la vitesse du logiciel, ainsi qu’à la tendance qu’ont les joueurs de certaines rooms a perdre du temps (notamment en simulant des hésitations). La présence de time bank ou de protection de déconnexion sur certaines rooms, quoique très appréciables par ailleurs, sont aussi des facteurs de ralentissement. Certaines structures qui peuvent paraître bonnes à première vue pâtissent énormément de la lenteur du logiciel.

Le nombre de joueurs

La taille du field a partie liée avec la structure en ce qu’elle est nécessaire pour avoir une idée de la durée du tournoi. L’adaptation en fonction du nombre de joueur n’est pas l’objet de cet article, et nous ferons juste quelques petites remarques.

-En multipliant le nombre de participants par le tapis de départ, vous obtenez le nombre de jetons dans le tournoi. Divisez ce nombre par deux pour obtenir ce qui sera le tapis moyen lors du heads up. On peut estimer que si la moyenne passe sous les 10BB, le tournoi ne peut plus durer bien longtemps. Prenez donc le tapis moyen du HU, divisez le par 10 et voyez dans la structure du tournoi à quel niveau la BB atteindra ce nombre. Multipliez le numéro du niveau par la durée des niveaux pour avoir une idée de la durée du tournoi (en fait le tournoi se terminera sans doute dans les niveaux précédents, mais il vaut mieux compter large). Il n’est pas très utile de prendre en compte les pauses puisque ce n’est pas du tout précis de toute façon.

-Un tournoi au delà de 55 joueurs peut toujours n’être constitué que de tables de 8 ou 9 joueurs (plus le nombre de joueurs est important, moins les tables de 8 sont nécessaires). A 55 joueurs arrive la première table à 7 joueurs (six tables de 8 et une de 7). A 20 joueurs apparaît la première table de 6. A 10 joueurs il reste une table de 5 et une table de 4. A partir de 55 joueurs, nous jouons donc de plus en plus shorthanded. La chose est par exemple à méditer pour les tournois avec moins de 55 joueurs payés et particulièrement importante pour les tournois avec 9 joueurs payés. Saurez-vous gérez une bulle sur une table à quatre joueurs ? Alors qu’un grand nombre de joueurs dans le tournoi augmente la variance, une bulle de ce type l’augmente aussi, car le jeu à 4 ou 5 joueurs implique une suragressivité qui vous jouera souvent des tours.

Un autre aspect de cela est que vous pourrez moins multitabler sur des petits tournois que sur des gros, à cause du nombre plus important de décisions à prendre quand la table est shorthanded.

-Il est bien connu que les places payées intéressantes sont tout en haut de l’échelle des gains. Néanmoins la structure des gains est très différente si quelques dizaines de joueurs sont payés ou quelques centaines. La victoire dans un tournoi à plusieurs milliers de joueurs est sans commune mesure avec le buy in. Les dernières places payées seront ridicules, ne deviendront correctes qu’à partir de la table finale, et vraiment intéressantes que dans le top 3, que vous n’atteindrez pas souvent.

Dans un tournoi de quelques centaines de joueurs, les premières places payés seront en général le double du buy in, vous atteindrez plus vite les paliers significatifs une fois dans l’argent et la première place sera moins disproportionnée. Par exemple si seule la table finale est payée, vous aurez un palier significatif dans le prize pool à chaque élimination alors que dans un plus gros tournoi, faire l’argent présente très peu d’intérêt.

-Des petits MTT devraient donner une apparence un peu plus linéaire à l’évolution de votre bankroll. Vous ferez plus souvent des bonnes perfs mais vous n’exploserez jamais votre BR. Si vous êtes un joueur de gros field, attendez-vous à ce que votre BR stagne en descendant un peu, avant de faire un exceptionnel bond quand vous ferez une perf. Ceci a deux conséquences. D’abord vous monterez moins souvent de limite. Ensuite votre BR vous permettra d’un coup de jouer des limites auxquelles vous n’êtes pas forcément préparé. Il s’agit de trouver votre équilibre par rapport à cela.

Le style des adversaires

Un cliché tenace dans le poker consiste à qualifier les tournois avec des joueurs très faibles de boucherie dans lesquelles il faut “ gambler ”. Il faut bien comprendre tout ce qu’a de faux cette idée. Dans un tournoi qui regorge de mauvais joueurs, les éliminations vont bon train, la moyenne de jetons augmente donc assez vite et ainsi reste toujours assez élevée par rapport aux blinds, tandis que dans un tournoi où les joueurs répugnent à jouer leur tapis, les éliminations sont lentes, la moyenne de jetons n’augmente pas, mais les blinds continuent à monter. A niveau de blinds équivalent le tapis moyen est donc beaucoup plus faible et après une période plus ou moins longue où rien ne se passe et où personne ne peut prendre d’avance significative, tout le monde se trouve soudain shortstack et obligé de s’en remettre à la chance. C’est précisément dans ce type de tournois qu’il faut “ gambler ”. Nous sommes donc dans une situation comparable à celle d’un deep stack avec une mauvaise structure, le début a peu d’impact sur le tournoi et la fin est une boucherie.

Prenons un exemple si vous n’êtes pas convaincu.

Nous sommes dans un tournoi à faible niveau, nous avons touché AA en début de tournoi et doublé facilement grâce à une livraison (nous avons survécu à un 80/20, whaouh). Nous avons maintenant 3000 jetons et les blinds ont monté à 100/200 par exemple, la moitié des joueurs a été éliminé et nous sommes dans la moyenne avec 15BB.

Nous sommes maintenant dans le même tournoi mais les joueurs sont extrêmement serrés. Nous avons reçu AA et gagné les blinds. Rien d’autre à signaler, nous avons maintenu notre stack à 1500, aucun joueur n’a été éliminé et la moyenne est donc de 1500, sur les blinds 100/200, soit 7.5BB, à peu près tout le monde en est réduit à faire tapis avec any two cards et nous allons devoir survivre à une série de coups hasardeux si nous voulons aller plus loin. Voilà la boucherie pour moi.

L’incrémentation des blinds

L’incrémentation des blinds, c’est-à-dire leur taux d’augmentation d’un niveau à l’autre, est sans nul doute ce qui a le plus d’importance dans la structure proprement dite du tournoi.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser la taille du tapis de départ a une influence très minime sur la durée d’un tournoi. Si par exemple on s’attend à ce qu’un tournoi se termine au niveau de blind x/2x, doublez le stack de départ, le tournoi devrait se terminer au niveau 2x/4x. Cela signifie que dans une structure très abrupte où les blinds doublent d’un niveau à l’autre, l’espérance de vie d’un tournoi quand on double les stacks de départ et juste d’un niveau supplémentaire. Avec une structure plus raisonnable ce sera de deux niveau supplémentaires, ce qui n’est quand même pas énorme.

Sur la totalité d’un tournoi l’incrémentation peut avoir une grande influence sur la durée du tournoi. Un tournoi qui doublerait les blinds à chaque niveau (par exemple 50/100, 100/200, 200/400…) durerait deux fois moins longtemps qu’un tournoi qui insérerait un chaque fois un niveau intermédiaire, (par exemple 50/100, 75/150, 100/200, 150/300, 200/400…). Il peut arriver de trouver des structures avec par endroit deux niveaux intermédiaires.

En général ce sont les premiers niveaux qui font les frais du doublement soudain. Parfois ce sont des niveaux plus avancés, mais rarement la totalité du tournoi. L’impact peut donc sembler restreint. Néanmoins il reste important. D’abord, la suppression d’un niveau dans une structure réduit la durée du tournoi d’un niveau (ce qui a le même effet que diviser par deux le tapis de départ dans une structure à doublement).

Surtout chaque doublement de blinds provoque une division par deux de votre profondeur de tapis, ce qui a pour effet de vous faire manquer certaines étapes du tournoi et donc vous prive de certaines ressources techniques (comme dans une structure turbo). Une augmentation plus progressive a sur votre tapis un effet comparable à la perte d’un petit coup, mais comment appréhender une structure qui vous fait passer soudain de 20 à 10BB puis de 10 à 5, sans que vous ayez la possibilité d’utiliser les resteal à 15BB la first in vigorish à 8BB ? Même en début de tournoi, passer de 100BB à 50, puis de 50 à 25 est d’une violence inouïe.

L’introduction d’ante quant à elle, si elle est importante du point de vue de la stratégie (privilégiant notamment les vols de blinds), n’est dans notre perspective qu’une variante de l’incrémentation des blinds qui est toujours la bienvenue.

Dernières considérations

Dans le choix d’un tournoi, l’une de vos premières considérations doit être de pouvoir le finir. Si vous avez quatre heures pour jouer devant vous, inutile de commencer un tournoi de six heures. Par ailleurs si vous visez exclusivement le gain horaire, la structure lente n’est sans doute pas le meilleur choix pour vous (mais les MTT ne sont sans doute pas le meilleur choix dès le départ). Même si vous ne visez pas le gain horaire, vous vous apercevrez vite que jouer des tournois trop long pour gagner pas grand chose, n’est pas du tout motivant et pas vraiment rigolo.

Les tournois que vous devez à mon avis chercher sont ceux où le tapis moyens sera le plus longtemps dans une zone de 30 à 15 gros blinds, c’est dans les middle stacks que la différence se fait en tournoi.

Sur certaines rooms les tables de full ring sont de 10 joueurs, c’est aussi un aspect de la structure. De même pour les tournois en shorthanded.

Les rebuy et add ons sont aussi un aspect de la structure. Essayez d’avoir une idée de la moyenne des jetons au moment de l’add on (ou fin des rebuys). Il peut arriver que les blinds soient alors très élevés par rapport au stack moyen ce qui fait qu’on peut investir beaucoup en rebuy, pour se trouver, à peine entrés dans le tournoi proprement dit, avec 15 blinds au beau milieu d’un crapshoot.

J’espère que cet article non seulement vous aura donné des idée en ce qui concerne le choix des structures qui vous conviennent, mais aussi contribuera à votre compréhension profonde de ce qu’est un tournoi de poker et de son fonctionnement.